La charmante lettre de mon voisin Maxime

Je revenais de faire des courses. Une nouvelle enveloppe dépassait de ma boîte aux lettres. J’ignore encore pourquoi, mais j’ai senti l’impulsion de regarder au fond de ma boîte pour voir s’il n’y avait pas autre chose. C’est là que j’ai trouvé une note écrite à la main, recto verso, avec des cœurs et un numéro de téléphone.

J’avais une petite idée du contenu. J’ai souri. Une fois entrée dans mon appartement, j’ai lu la note manuscrite :

Salut !!

Je suis un nouveau voisin dans le quartier et je tenais à te dire que je te trouve vraiment magnifique.

Maxime (numéro de téléphone)

Je ne sais pas si tu es disponible, mais je tente ma chance.

Bisous

Xxx

Maxime

P.S. J’en suis gêné, mais qui ne risque rien, n’a rien…

J’étais flattée qu’une personne prenne le temps de m’écrire un mot comme ça. La journaliste en moi trouvais étrange qu’il sache où je demeurais. Je n’avais aucune idée de quel voisin il s’agissait. J’ai même pensé qu’un de mes amis me faisait une blague. Je savais que plusieurs personnes avaient emménagé sur ma rue dans les dernières semaines. Je les avais d’ailleurs pas mal toutes vues. La plupart des beaux gars étaient en couple. Je me suis dit qu’il ne devait pas être mon genre, sinon je l’aurais assurément remarqué.

J’ai pris deux semaines avant de me décider à lui écrire. Chaque homme que je croisais sur ma rue pendant ces semaines pouvait potentiellement être ce fameux « Maxime ». La curiosité a monté en moi. J’ai finalement décidé de texter le mystérieux voisin.

Moi : Salut! J’ai trouvé ton message dans ma boîte aux lettres

Maxime :

Allô

Je suis un peu gêné

As-tu une idée qui je peux être?

Moi : Non (rires).

Maxime :

Je suis en face de chez toi, mais en ce moment je travaille à l’extérieur de la ville. Je reste au (numéro de porte).

J’ai été vraiment gêné de te laisser ce petit message dans ta boîte aux lettres.

Moi : Ok! Pour te reconnaître, ça m’aiderait plus une photo que ton adresse.

Maxime : Je ne sais pas si tu m’as vu. Me reconnais-tu?

Il m’a envoyé deux selfies. Pas de mon goût, malheureusement.

Moi : Je ne t’ai jamais vu, je pense. Je ne sais pas (rires).

Maxime : Ohh ok. Ce n’est pas grave.

Moi : Merci pour ton mot entk! Très cute.

Il m’a envoyé une autre photo de lui. Il a clairement mal compris mon message. Je ne disais pas que je le trouvais cute, je disais que son message l’était.

Maxime :

Merci

Tu es très jolie aussi de ce que j’ai vu.

Je reviens à Montréal dans une semaine.

Si tu veux on pourrait se voir?

Moi : Pourquoi pas!

Maxime : Super, avec plaisir!

La vérité, c’est qu’après avoir vu ses photos, il ne m’intéressait pas. Je me sentais obligée de le voir, puisque je veux entretenir de bons rapports avec mes voisins. Mais je n’avais pas envie de le dater. Au pire, ça allait devenir un ami, non?

Une semaine plus tard, j’ai reçu un texto de lui.

Maxime : Bonsoir! Comment vas-tu?

Moi : Salut! Je vais bien, et toi?

Maxime :

Super bien merci.

Je suis revenu à la maison! Tu as passé une belle longue fin de semaine?

Je ne connais pas ton prénom encore, si tu veux me le communiquer, j’aimerais aussi avoir une photo de toi pour bien mettre un nom et une image.

Si ça ne te dérange pas bien entendu.

Moi : Mon prénom est Stéphanie! Moins à l’aise de t’envoyer une photo je te dirais.

Maxime :

D’accord merci pour ton prénom au moins.

La photo était seulement comme tu m’as demandé de t’en envoyer une afin de mettre un visage sur la personne, mais je respecte ton choix.

Moi : Je comprends

Maxime : Pas de soucis!

Lui envoyer une photo? Qu’allait-il faire avec? Ouf, non merci.

Deux jours plus tard, il m’a relancé au même moment où je venais à peine de mettre les pieds chez moi. J’ai trouvé son timing bizarre. J’ai senti qu’il m’avait vu entrer chez moi. Je n’ai pas du tout aimé ça.

Maxime : Salut, tu passes une belle journée?

J’avais une grosse journée et communiquer avec lui ne faisait pas partie de mes priorités. Je m’apprêtais à sortir de chez moi à nouveau lorsque je l’ai vu sortir de chez lui. Il se dirigeait vers le dépanneur du coin. Il avait la tête baissée. J’ai attendu qu’il tourne le coin de la rue avant de sortir. Le voir en vrai m’a encore plus confirmé que je n’étais pas intéressée.

Je lui ai répondu le lendemain matin, par politesse. Je n’aime pas me faire ghoster alors je ne voulais pas lui faire.

Moi : Salut! Oui juste rocambolesque.

Maxime : Quelles genres de péripéties?

J’ai décidé de ne pas lui répondre. Il m’a relancé cinq jours plus tard à 11 h du soir. Je n’ai pas du tout apprécié ses messages.

Maxime : J’espère que tu vas bien… je n’ai pas grand nouvelle. J’imagine que tu n’es pas plus intéressée que ça au fait de se rencontrer? Étant donné le flux de conversation en texto. Je n’ose pas t’écrire davantage et encore plus gêné de t’appeler… bref je te laisse tranquille car je ne suis pas du genre accaparant. Je te laisse le soin de me faire part si ton désir est qu’on se rencontre…

Et puis, bam! Il m’a envoyé quatre selfies de lui avec sa chemise déboutonnée en entier, son chest bien exposé. Sur une de ses photos, il tirait même sa langue. Je ne me sentais pas bien. Ses photos avaient une énergie très sexuelle. Je n’aimais pas sa façon d’insister. J’ai décidé d’être le plus clair que je le pouvais avec lui tout en restant polie.

Moi : Salut! Je préfère en rester là. Bonne journée!

J’espère vraiment ne pas le croiser dans les prochains jours. C’est peut-être moi qui aie trop regardé la série Parfaite (v.f. You) sur Netflix. Mais notre intuition ne ment jamais.

Une chose est certaine, on est loin du film Lettres à Juliette (v.f. Letters to Juliet).

Avez-vous déjà vécu une situation similaire? Comment ça s’est passé?

On ne s’est pas rencontrés à l’épicerie

Il était un client. Notre connexion était intuitive. Histoire secrète d’une relation amicale, amoureuse, addictive et passionnelle.

Une forte attraction existait entre nous, au-delà de l’attirance physique, même si notre complicité et notre attirance sexuelle étaient impossibles à nier. J’étais, pour lui, un genre d’idéal. Il était facile de me rapprocher de lui. Je sentais que je devais m’en rapprocher. Envisager de rester à l’écart m’était impossible.

J’avais l’impression de le connaître et de pouvoir lui faire confiance. Pendant longtemps, il ne comprenait pas pourquoi, mais je ressentais que j’étais la personne avec qui il avait toujours voulu être – comme un rêve ou un cadeau dont il ne pouvait croire l’existence qui était entré dans sa vie. Je provoquais en lui un désir ; il était captivé, complètement fasciné. Il ne pouvait s’empêcher de vouloir explorer les possibilités.

Était-il un ancien amant ou un ami d’une autre vie? Il m’était familier.

Je sentais que je pouvais compléter ses phrases, et qu’il pouvait terminer les miennes. La communication entre nous était fluide et naturelle. Je le comprenais sans parler, et idem pour lui. Nos milliers de conversations pouvaient durer des heures, et même si nous n’étions pas toujours du même avis, nous ne nous en lassions jamais. Notre proximité, cette facilité confortable, me faisait sentir écoutée et comprise.

Lorsque la fréquence de nos échanges a commencé à augmenter, je n’arrivais pas à cerner ses intentions. Était-ce de l’amitié? Ou ressentait-il aussi ce que je ressentais? Au fond, je connaissais ses intentions.

Et puis, j’ai commencé à remarquer sa tête. En ma présence, quelque chose en lui s’illuminait et me faisait sentir validée. Je pouvais la lire dans ses yeux, cette lueur d’espoir. Je comprenais la personne qu’il était, et celle qu’il essayait de devenir. Impossible pour lui de l’expliquer logiquement. Il se sentait ensorcelé par moi refusant d’admettre que chacune de nos vies en seraient changées. Je voyais en lui les attributs qu’il voulait développer, et je voulais l’aider à les reconnaître. Il venait de trouver une collaboratrice naturelle en moi, une alliée inestimable, qui l’encourageait à faire ce qu’il devait accomplir sur cette terre.

Il y avait une raison pour laquelle nous nous étions rencontrés. Nous partagions l’un des types de connexion les plus intimes que deux personnes pouvaient avoir.

Je pouvais reconnaître mon importance à ses yeux, et ses effets sur ma confiance en moi. Sa façon de me désirer me réconfortait. Incroyable qu’il se sente bien et vivant simplement en étant moi-même. À ses yeux, j’étais provocatrice et excitante. Il vivait de fortes sensations avec moi sans les laisser devenir trop extrêmes. Parfois, il se sentait dépassé, mêlé dans son conflit intérieur. Réprimait-il ce qu’il ressentait?

Il respectait et appréciait ma personnalité, mes qualités. Il m’encourageait à être l’Être la plus authentique qui soit et me soutenait des façons les plus saines. J’étais ouverte à ses perceptions car je savais qu’il comprenait d’où je venais et qui j’étais. Il anticipait mes angles morts et pouvait me conseiller sans que je me sente critiquée.

Je suis arrivée dans sa vie alors qu’il était pris dans une routine, bloqué sur son chemin. J’aime penser que je le propulserai vers son destin et qu’ensemble, nous serions les meilleures versions de nous-mêmes et nous aurions le sentiment de pouvoir accomplir les choses dont nous rêvons depuis toujours. Mon être le pousserait à évoluer, à accueillir sa destinée et ses plus grands cadeaux.

Il ne lira probablement pas ce texte, car il fait plus de cinq lignes haha! Il aurait aimé que je raconte l’histoire de notre rencontre autour d’une carambole à l’épicerie. La proposition a été rejetée même si j’aime le fruit.

35 ans et célibataire : oui, et alors ?

J’ai 35 ans et je suis célibataire depuis 6 ans. Ce sont les faits, la partie évidente. Mais le pourquoi est un peu plus compliqué, comme le sont si souvent les raisons.

La plupart des gens diraient que c’est ma faute. C’est quelque chose que j’ai fait ou quelque chose qui ne va pas chez moi. Je suis trop difficile, trop exigeante, trop needy, trop indépendante – la liste est interminable.

Est-ce ma faute?

C’est la mauvaise question, car le jeu du blâme se termine généralement par un vainqueur et une victime. Une autre façon dont la société aime nous séparer.

Je ne suis ni vainqueur ni victime. Cependant, je suis célibataire et, contrairement à d’autres personnes célibataires, je l’apprécie et parfois, je ne l’apprécie pas. Il m’arrive de trouver ça merveilleux et magique, et frustrant et exaspérant.

Tous mes amis sont en couple, forment des familles et font des choses familiales, et je suis ici en train d’essayer de trouver la prochaine émission que je vais regarder en frénésie sur Netflix alors que j’aimerais mieux rigoler au bord de l’eau en me promenant main dans la main avec un homme que j’aime.

Ma vie actuelle est loin de celle que je m’étais imaginée lorsque j’étais enfant. Aujourd’hui, je serais mariée, avec deux enfants et je vivrais dans une belle maison au bord de l’eau. Mon mari – qui mesure 6 pieds 3 pouces, a de magnifiques yeux verts et la tête pleine de cheveux bruns – serait follement amoureux de moi, et il m’apporterait toujours des fleurs sans raison apparente.

La vie dont je rêvais versus la vie que j’ai réellement : 35 ans, célibataire, sans enfant, vivant dans un appartement avec 2 chats et un lapin, amoureuse d’un homme inaccessible et 2 fois fiancé.

J’ai vécu 35 ans avec moi-même, pour moi-même, par moi-même. J’apprends à véritablement me connaître depuis un an. Je ne suis pas sortie avec personne depuis près d’un an, par choix. Quand on vit une dépression à 34 ans et qu’on décide d’en guérir, notre bien-être devient la priorité de toutes les priorités. Quand on remonte la pente, nous trouver un partenaire est le dernier de nos soucis. On veut se reconstruire et être plus solide que l’Empire State Building. C’est tout ce qui compte.

Vous savez ce que je déteste le plus des gens et des relations ? Je déteste quand ils ne sont pas honnêtes l’un envers l’autre, ne ressentent plus d’amour et restent dans une relation pour les mauvaises raisons telles que les enfants. Tant qu’à être sur le sujet, j’aimerais ajouter que je déteste les femmes qui flirtent avec des hommes en couple et ceux qui trompent leurs femmes.

Je ferme cette parenthèse.

Quand mes amis en couple me demandent pourquoi je ne suis pas active sur les applications de rencontres en ligne, mes oreilles frisent. Pourquoi le célibat est-il considéré comme un état qu’on doit absolument changer ? Ah, c’est vrai. La normalité, c’est d’être deux, c’est ça ?

Bien sûr, il m’arrive de vouloir passer un moment avec cette personne dont la connexion est incroyable. Mais elle n’est pas à mes côtés alors je ne peux pas l’inventer.

Je vois des filles de mon âge sortir avec des hommes sans arrêt et sans succès, alors qu’elles ignorent ce qu’elles recherchent, n’ont pas guéri leurs blessures, n’ont pas de relation saine avec elles-mêmes, ignorent également leurs besoins, ou les façons de communiquer sainement avec une autre personne, et je pourrais continuer cette énumération.

C’est pile poil ce que je suis en train de faire depuis un an. Je travaille sur moi-même pour moi-même afin d’être la meilleure version de moi-même. J’apprends à guérir mes relations et à devenir la bonne personne pour moi-même.

D’ailleurs, après être retournée sur les bancs d’école avec les femmes de Rising Woman et le programme Heal Your Relationships, je suis en train de suivre mon deuxième programme : Becoming The One.

C’est le plus beau cadeau que je pouvais me faire et c’est justement parce que je suis célibataire, que je peux me le permettre.

La technique du Naked Man : un gars m’a fait le coup

L’automne dernier, j’ai fait la connaissance de l’une des trois techniques de séduction les plus connues de Barney (Neil Patrick Harris) de la série télévisée culte How I Met Your Mother : la technique du Naked Man.

La technique du Naked Man, vous connaissez ? En français, cette stratégie de drague se nomme « la technique de l’homme nu ». Je ne connaissais pas avant l’automne dernier. Comme la plupart des gens, j’ai regardé et adoré toutes les saisons de la série télévisée culte How I Met Your Mother (Comment je l’ai rencontrée) sur Netflix. Mais blanc de mémoire total par rapport à cette technique lorsqu’un mec a jugé bon de me faire le coup chez moi. Oui, vous avez bien lu. Une personne réelle, dans la vraie vie, m’a fait le coup.

Je sais.
Je poursuis.

Le personnage de Neil Patrick Harris explique la technique comme suit dans l’épisode 9 « Ciel, un homme nu ! » de la saison 4 :

Tu es à un premier rendez-vous. Tu bois quelques verres. Tu trouves une excuse pour monter chez la fille. Dès qu’elle quitte la pièce, tu te déshabilles et tu attends. Quand elle revient, elle rigole. Elle est charmée par ta confiance en toi et ton courage, elle décide de coucher avec toi. Boum ! Ça fonctionne deux fois sur trois. Il te suffit de choisir un lieu. Le Naked Man est à utiliser en dernier recours. Une technique extrême pour conclure lors du premier rendez-vous quand tu sais qu’il n’y en aura pas de deuxième.

Dans la sitcom américaine, c’est le pauvre Ted (Josh Radnor) qui subit la tactique de l’homme à poil de la date de Robin (Cobie Smulders). En entrant chez lui, il découvre un homme à poil sur son canapé. L’homme en question s’appelle Mitch. Pendant qu’elle lui téléphone dans la rue, il est dans son salon. Mitch juge qu’il n’est pas assez bien pour Robin et décide de tenter le tout pour le tout.

De retour à la vraie vie. Ma vraie vie.

J’écrivais à un charmant ami d’un ami en messages privés sur Instagram depuis 3-4 mois. Appelons-le Arthur. Même s’il porte le nom d’un prince et du roi qui a marqué l’histoire du 5e et 6e siècle, il n’a rien d’un héros dans cette histoire, je vous assure.

J’aimais bien échanger avec lui. Il était cultivé et savait bien écrire. Il préférait les livres à la télévision. Mais il refusait de me dire son âge. Il aimait dire que nous étions des amis. Ça m’agaçait, car je voulais aller à un rendez-vous avec lui. Il faisait des allusions à me voir, mais ne me proposait jamais rien de concret. Il voulait toujours que notre ami en commun soit présent. Je trouvais son comportement étrange comme s’il ne me disait pas tout. Mon ami me disait de me tenir loin de lui sans jamais vouloir m’expliquer pourquoi. Cette situation piquait ma curiosité au plus haut point. Je ne pouvais pas la laisser ainsi.

Un soir en août, je me suis lancée.

Mlle Belle Trentaine : T’as des projets ce week-end ?

Arthur : Allô ! Je ne sais pas encore, et toi ?

MBT : J’aimerais prendre du temps pour te voir.

Arthur : On pourrait peut-être aller prendre un café ou de quoi du genre. Toujours sympa d’avoir des amis du quartier !

MBT : Oui, mais ma proposition était plus comme une date.

Arthur : Je ne sais pas quoi te répondre. Ça ne fait pas si longtemps que je ne suis plus avec mon ex. Je ne suis pas à l’aise avec ça.

MBT : Je comprends, mais je suis étonnée. Je n’avais pas une impression purement amicale de ta part. Je ne suis pas prête à m’investir dans une relation. Cependant, je suis intéressée à apprendre à te connaître !

Arthur : C’est purement amical ! Je suis une personne super sociable et sympathique. Je suis désolé si ça porte à confusion. C’est vrai qu’à notre époque, on marche toujours sur des œufs.

Ses textos me disaient pourtant le contraire. Ce mec n’était pas net. Il était mystérieux, et noir. Je me suis dit qu’il valait mieux de m’en tenir là.

Une semaine plus tard, il m’a envoyé une photo avec notre ami en commun à partir d’un bar que j’aimais bien :

MBT : Ah bin faut m’inviter au lieu de lui !

Arthur : C’est toi la vieille. Tu paies la first date. Pas moi ! Tu es ma cougar.

MBT : Attends ! T’as oublié de dire que tu paies la first date avec moi ET notre ami.

Arthur : Haha ! Tu fais quoi ce soir ?

MBT : Nada ! J’ai terminé de travailler tard. J’aurais dû sortir au même bar, mais je pense qu’il laisse juste entrer les bambins comme toi.

Quelques jours plus tard, Arthur m’a envoyé une photo de son café. J’ai répondu :

MBT : Il est où le mien ?

Arthur : Tu es plus vieille que moi. C’est à toi de te forcer. Je ne cours pas après les femmes âgées.

MBT : hahaha ! Je n’ai pas dit mon dernier mot là-dessus.

Arthur : Je t’écoute alors.

MBT : J’ai deux questions :

  1. Qu’est-ce qui te fait dire que je suis plus vieille que toi ? Mon âge n’est pas une réponse.
  2. Tu le prends comment ton café ?

Arthur : Tu as l’air plus âgé que moi. Je ne bois que des cafés Cortado.

MBT : Haha j’ai l’air ? Tu me trouves ridée ? C’est enregistré dans ma mémoire de vieille pour le café.

Plus tard dans la journée, je lui ai écrit :

Je ne cours pas après des gosses qui refusent mes invitations. Ça peut se revirer contre moi. Tsé le détournement de mineur !

Arthur : Haha ! Ok je suis parti à rire. Tu as bien répondu.

Arthur avait commencé à me téléphoner de temps à autre pour discuter. C’était agréable, même s’il planait un mystère constant autour de sa personne.

MBT : Alors, j’imagine que tu n’es pas encore prêt à me rencontrer ?

Arthur : En amis, on peut !

MBT : Cool.

Arthur : On pourrait se trouver une activité ou inviter notre ami.

MBT : Bin prendre un café de jour, ce n’est pas romantique. Pas besoin de lui pour ça.

Arthur : Sounds good !

Et apparemment, ce jour est arrivé plus vite que je ne l’aurais cru. Une semaine plus tard, il m’a écrit à 11 h 30 du soir sur Instagram :

Arthur : Appele

MBT : Hen ?

Arthur : Appelle mo8

Ça avait l’air urgent ; il faisait des fautes d’orthographe. Je n’étais pas encore au lit. Je ne comprenais pas pourquoi il ne me téléphonait pas par lui-même. Au téléphone, il parlait très vite et avait l’air d’avoir consommé de l’alcool. Il était au volant de sa voiture. Il disait qu’il était à côté de chez moi et qu’il devait absolument me parler, que c’était urgent, que je devais lui donner mon adresse. Il niait qu’il était saoul, mais sa voix était différente. Je ne comprenais pas ce qui se passait. Il m’avait déjà parlé par le passé de certains problèmes avec son ex. Je me suis dit qu’il devait être arrivé quelque chose du genre.

Arthur a cogné à ma porte plusieurs fois. Je suis allée lui ouvrir un peu inquiète. Il tenait deux popsicles dans ses mains.

Arthur : Hey ! Je t’ai amené des popsicles ! Il fait tellement chaud. J’ai chaud là ! Pis j’ai soif. As-tu de l’eau ?

MBT : (morte de rire) Tu n’étais pas obligé d’aller acheter des popsicles ! Qu’est-ce qui se passe ? Es-tu correct ? Tu as l’air saoul. As-tu conduit de même ?

Arthur : Hein ? Bin non je ne suis pas saoul pentoute ! J’ai marché. J’ai laissé ma voiture au bar pis j’ai marché jusqu’à chez vous. Me voilà !

Il s’est lui-même laissé entrer chez moi, a regardé rapidement autour de lui et a foncé à la salle de bain. Il avait clairement pris de la coke. C’était évident. J’ai eu un doute que lui donner mon adresse n’était peut-être pas l’idée du siècle après tout. Quoi qu’il en soit, j’étais contente de le rencontrer pour la première fois. Des mois à s’écrire sans jamais se rencontrer. Il était temps.

Dix minutes plus tard, Arthur était toujours dans ma salle de bain. J’étais certaine qu’il fouillait dans mon cabinet ou qu’il était en train de prendre plus de cocaïne. J’ai tenté de lui parler à travers la porte.

MBT : Es-tu correct ?

Arthur : Oui, top shape !

Je me suis éloignée pour m’installer confortablement sur mon fauteuil au salon. Quelques minutes plus tard, il est sorti de la salle de bain en disant que mon appartement était très joli. Et puis, comme ça, sans m’avertir, comme si c’était normal, il s’est mis à poil en plein milieu de ma salle à manger.

Arthur : J’ai chaud. Tu n’as pas chaud toi ? J’ai tellement chaud là ! Ouf ! J’enlève mes vêtements. Il fait trop chaud !

MBT : Hum, qu’est-ce que tu fais là ? Es-tu en train de te déshabiller ? Bin voyons ! Il fait pas si chaud que ça ! Qu’est-ce que tu fais !!!

Deux réactions sont possibles devant la technique du Naked Man :

  1. Rire.
  2. Lui demander de quitter ou appeler la police.

Rien à faire ! Je ne me sentais pas du tout en danger. J’étais seulement morte de rire de son comportement et de la situation qui n’avait aucun sens. À vrai dire, je cherchais les caméras cachées.

Je me suis mise à rigoler et à être prise d’un fou rire. Il n’avait pas de bon sens. Aucun sens ! Il était gelé comme une balle. Je n’avais aucun doute. Il avait un beau corps (on va au moins lui donner ça), mais son comportement était hors de contrôle.

Il est venu s’allonger sur le fauteuil près de moi, dans la même pose que Rose dans le film Titanic lorsque Leonardo Dicaprio la dessine. Je l’ai immédiatement couvert de ma couverture pour cacher sa nudité et surtout, son membre en érection.

MBT : Couvre-toi ! Tu n’as pas de bon sens. Commencer par un verre, ça ne te tentait pas ? Une première date ? Un petit souper ? Un café ? Pas « allô ! voici mon pénis. »

Arthur : Pourquoi pas ! Je ne sais pas, je suis bien avec toi et je ne me suis pas posé la question. Excuse-moi ! Je n’ai pas réalisé que ça te mettrait mal à l’aise.

MBT : C’est la première fois que je te vois de ma vie ! (toujours prise d’un fou rire)

Arthur : Bin oui, c’est cool ! Enlève donc ton pantalon pis ton haut là. T’as pas chaud ?

MBT : Non, moi je suis bin correcte ! Je ne me déshabillerai pas ! Qu’est-ce qui t’arrive ? Qu’est-ce que tu as pris ? Tu n’es clairement pas dans ton état normal. Arrête de me mentir.

Arthur : Hein ? Bin non, de quoi tu parles. Je n’ai rien pris. Je suis complètement à jeun.

Impossible pour moi de croire à ce qu’il disait ! Ses pupilles étaient complètement dilatées. Il parlait sans arrêt.

Arthur : Arrête donc de rire de moi ! Pourquoi tu ris de moi ?

MBT : Je ne ris pas de toi, je ris de la situation !

Arthur : J’ai mal compris tes avances ! Je sais que tu as envie de moi depuis des mois. Ça fait des mois que tu m’agaces. Relaxe-toi donc !

Là, il commençait à aller trop loin. Je trouvais qu’il me manquait de respect. Je ne voulais pas qu’il quitte et conduise sa voiture dans cet état. Je lui ai dit de dormir sur le divan et que j’allais dormir dans ma chambre.

Le lendemain matin, il avait disparu. J’étais un peu inquiète alors je l’ai texté.

MBT : Bonjour ! Comment va la tête?

Arthur : Pourquoi? Très bien, et toi?

MBT : Bien. J’aurais pensé que ton lendemain de veille aurait été intense.

Arthur : Quel lendemain de veille?

Il jouait toujours à « je n’ai rien consommé hier ». La suite de l’histoire est épouvantable. Je pense que je vais vous l’épargner. En résumé, il m’a dit que j’étais trop vieille pour lui, même si nous avions le même âge. Il m’a dit qu’il voulait une fille de 27 ans ou moins pour rester à la maison, prendre soin des enfants et de lui le soir lorsqu’il reviendrait du travail. Il disait qu’à mon âge, je n’avais plus l’énergie pour m’occuper des enfants et de satisfaire un homme.

Vous avez bien lu.

En plus, il aurait dit à notre ami en commun qu’il avait baisé une fille toute la nuit. C’est en discutant avec cet ami qu’il m’a fait réaliser qu’il avait utilisé la technique du Naked Man.

Conclusion : les gars, ne faites jamais ça ! C’est la pire idée sur la planète Terre ! Non, sur la GALAXIE !

Je dois admettre que je suis étonnée par le taux moyen de résultats (2 succès sur 3 fois). L’audace serait payante au bout du compte.

Assumer sa nudité et être à l’aise dans son corps : oui !
Imposer à une femme de voir nu ce qu’elle n’a pas demandé : non !

Est-ce qu’un homme vous a déjà fait la technique du Naked man ? Que pensez-vous de cette stratégie de drague ? Selon vous, est-ce de la séduction ou une forme d’agression ?

Rising Woman : le programme qui m’a aidé à transformer mes relations

Je viens de terminer un voyage de huit semaines au cœur de mes relations, plus particulièrement à l’intérieur de mon corps, mon cœur et mon esprit. Voici le résumé de mon expérience d’étudiante au programme Heal Your Relationships de Rising Woman.

J’ai toujours eu de la difficulté en amour (aucune surprise ici). Que ce soit dans le choix de mon partenaire, mon comportement, ma façon de communiquer ou mon absence de limite, j’ai vécu mon lot d’histoires compliquées et déchirantes. J’ai commencé très jeune à avoir des amoureux (7 ans !). Je prenais plaisir à attirer l’attention des amis de mon grand frère que je trouvais tous très beaux.

Mon père travaillait beaucoup. Président de sa propre entreprise, il n’était pas souvent disponible… ou détendu. Il vivait un stress continu qui lui pesait très lourd.

(J’avoue ne pas être encore à l’aise de révéler tous les détails de ma relation avec lui. Un jour, je le ferai. )

Il est important de savoir qu’un parent absent durant l’enfance, a un impact sur nous à l’âge adulte. Enfants, nous apprenons ce qu’est l’amour par notre famille. Si notre enfance a été marquée par une absence, nous n’étions pas en mesure de comprendre les raisons. Et peu importe les raisons, l’enfant de 5 ans le vivra comme un abandon, et c’est normal.

Au début de ma vingtaine, j’ai suivi plusieurs thérapies avec divers psychologues pour apprendre à mieux vivre mes relations avec les hommes. J’ai également lu de nombreux livres sur le schéma de l’abandon et les relations. Pourtant, je me retrouvais toujours dans le même type de relation avec ce sentiment désagréable de déjà-vu. J’enchaînais les partenaires indisponibles ou narcissiques. En pleine lucidité.

Comme vous le savez, je me suis véritablement transformée dans la dernière année. En surmontant une dépression sévère, j’ai eu un éveil spirituel. Cet événement a été le plus cadeau que la vie pouvait m’offrir ! Depuis un an, j’attendais le moment idéal pour adresser cette inquiétude dans l’ombre : ma relation avec les hommes.

Mon inscription au programme Heal Your Relationships

En avril dernier, alors que nous étions en plein confinement, j’ai senti que le moment était venu pour moi d’y plonger. Je me sentais enfin prête à m’offrir ce cadeau : affronter la souffrance reliée à mon enfance et la guérir.

Je me suis inscrite au programme Heal Your Relationships, créé par Sheleana Aiyana, fondatrice et visionnaire de Rising Woman, basée à Vancouver et Heather Pennell, co-créatrice du cours.

Rising Woman est une communauté de plus de 1,7 million de personnes. On retrouve sur Instagram (@RisingWoman) un espace pour connecter avec d’autres femmes, explorer les principes spirituels de la relation consciente, du travail de l’ego et du subconscient, de l’enfant intérieur et de l’astrologie.

Divorcée à la mi-vingtaine, Sheleana a elle-même vécu son lot d’expériences liées à l’abandon alors qu’elle était enfant.

Nous apprenons ce qu’est l’amour quand nous sommes enfants en nous inspirant de nos parents. Quand nous avons eu des « émotions négatives », comment avons-nous été reçus ? Étions-nous exclus ou punis pour avoir exprimé notre colère ou nos émotions ? Ces expériences nous ont fait croire que ce n’était pas sécuritaire de nous exprimer, ce qui nous empêche aujourd’hui d’honorer ce que nous ressentons dans nos relations actuelles.

Le programme Heal Your Relationships a été conçu pour guider les femmes à la racine de leurs problèmes relationnels tout en encourageant l’authenticité. L’objectif : la guérison profonde. Rising Woman croit que nous avons tous le pouvoir d’améliorer nos relations en faisant un travail sur soi. Et c’est ce que je m’apprêtais à découvrir.

80 h d’inconfort pour guérir

Dans les deux derniers mois, j’ai passé entre 8 h et 10 h par semaine à être consciente et à travailler sur mon subconscient. J’ai vécu des émotions difficiles, des révélations intérieures et de l’inconfort à la TONNE. Tout le monde vous le dira. Ce n’est pas en restant dans notre zone de confort qu’on grandit.

J’ai consacré tous mes week-ends à regarder des cours en vidéos pré-enregistrées avec Sheleana et Heather ainsi qu’à faire des exercices de réflexion.

Chaque lundi après-midi, je me regroupais, avec 250 autres filles, en visioconférence sur Zoom avec Georgianna, une psychothérapeute somatique de Vancouver, absolument fabuleuse. Elle nous a appris à nous apaiser et à retrouver un sentiment de sécurité dans notre corps. Une fois aux deux semaines, je me regroupais aussi en visioconférence sur Zoom avec une autre psychothérapeute somatique (celle-ci basée à Londres) Deborah Maloney-Marsden.

J’ai participé à des visioconférences Zoom avec Sheleana et Heather, en partageant mes émotions ou des anecdotes tirées de ma vie personnelle.

Sur le groupe privé Facebook du programme, j’ai pu connecter et tisser des liens avec d’autres femmes des quatre coins de la planète qui vivaient des expériences similaires aux miennes.

Au moment d’écrire ces lignes, je suis épuisée. Mais tellement heureuse et fière d’avoir entamé ce travail.

Ce que j’ai appris auprès des femmes de Rising Woman

J’ai acquis tellement de connaissances en suivant ce programme que je pourrais vous en parler pendant des heures. Demandez à mes amies, elles y ont goûtées ! Haha !
Le plus beau dans tout ça : ces connaissances sont désormais en moi. Je les ai toujours à portée de main et je peux avancer dans la vie en y ayant accès tout en continuant mon développement personnel.

Voici les grandes lignes de ce que j’ai fait pendant ces huit semaines chargées en émotions :

• Comprendre la relation consciente et l’amour conscient.
• Développer une relation saine avec moi-même.
• M’aimer par l’acceptation radicale et me libérer de croyances inconscientes.
• Décoder et guérir mes schémas relationnels (les «patterns »).
• Me débarrasser des blocages qui sabotent ma capacité à trouver ou à garder l’amour.
• Reconnecter avec mon corps et écouter sa sagesse.
• Bien communiquer avec un partenaire.
• Fixer des limites et bien les exprimer à une autre personne.
• Me débarrasser et/ ou cesser d’attirer les partenaires qui profitent de moi ou qui sont malhonnêtes.
• Susciter le respect et le dévouement de la part d’un partenaire.
• Développer une estime de soi saine grâce à un travail sur l’enfant intérieur.
• Guérir ma blessure d’abandon.
• Me sentir en sécurité seule et/ou dans une relation.
• Apprendre l’auto-compassion.

La thérapie somatique : au centre de la guérison

Le programme m’a fait découvrir l’éducation somatique. Il s’agissait de ma première expérience avec cette méthode. Je n’en avais jamais entendu parlé et j’ai complètement adoré !

Du grec « soma » qui signifie « corps », l’éducation somatique regroupe un ensemble d’approches qui visent à se réapproprier son corps en mouvement et à développer sa conscience.

Dans le cadre du programme, le travail somatique est utilisé pour favoriser une meilleure exploitation du potentiel corporel : plus d’efficacité, d’expressivité et de plaisir dans le mouvement. Il vise à développer une plus grande attention aux signaux corporels et une meilleure perception du corps dans l’espace. Il induit normalement une grande relaxation, une meilleure gestion du stress ainsi qu’un mieux-être.

Ma guérison aujourd’hui

Même si le programme s’est déroulé sur huit semaines, les filles nous ont averties dès le début que les cours devraient être étalés sur un an et qu’ils étaient très exigeants. Je ne vous cacherai pas que j’ai vécu des émotions difficiles, mais ô combien ce fut bénéfique pour mieux me comprendre. Je termine ce programme avec une compréhension des relations et des émotions que je n’échangerai pour rien au monde. La guérison ne se fait pas du jour au lendemain, mais elle est bien commencée.

Dans un prochain billet, je partagerai avec vous les moments les plus déterminants des huit dernières semaines.

Comment décririez-vous votre relation avec vous-même? Comment se porte votre relation avec les autres? Quelles difficultés caractérisent vos relations?

Mlle Belle Trentaine en entrevue au podcast Femmes Club

En mai dernier, j’ai été invitée au nouveau podcast Femmes Club pour parler de ma nouvelle vie après la dépression et du lancement de Mlle Belle Trentaine. C’est avec grand plaisir que j’ai accepté l’invitation !

Par le fait même, j’ai dévoilé ma réelle identité afin de pouvoir parler ouvertement de mon histoire, sans censure. Une photo a été publiée sur le compte Instagram du podcast: Femmes Club.

Il s’agissait pour moi d’une première expérience comme invitée à un podcast ! Je ne vous cacherai pas que j’étais plutôt nerveuse à l’idée de faire cette entrevue, mais je ne pouvais pas passer l’opportunité de parler de santé mentale sans tabou. L’entrevue a pris place chacune dans nos maisons, en plein confinement.

Comme vous le savez, j’ai transformé le blogue dans le but de vous inspirer à vivre votre plus belle vie, à être plus heureuse au quotidien en vous aidant à connaître ces révélations intérieures qui changent tout. Il s’avère que le podcast Femmes Club contribue à la même vision.

Femmes Club est un podcast hebdomadaire où Andréane Viau, fondatrice et animatrice, met en lumière des femmes inspirantes qui partagent leur histoire sans censure dans le but d’inspirer et d’ouvrir la discussion. Chaque semaine, on retrouve également son équipe de collaboratrices et collaborateurs qui discutent d’une foule de sujets pour vous informer, vous divertir ou vous faire réfléchir.

Voici la description de l’épisode de mon entrevue :

Après avoir reçu un diagnostic de dépression sévère au printemps 2019, Stéphanie, alias Mlle Belle Trentaine, a décidé de changer sa vie du tout au tout. Elle a finalement choisi de se laisser guider par son intuition plutôt que par sa peur. Elle nous partage son histoire et les outils qui l’aident, encore aujourd’hui, à se sentir bien.

Pour écouter l’entrevue sur Spotify, cliquez sur ce lien :
https://open.spotify.com/episode/6OVjkaBZRZaw3e0Sd5DTlz?si=-4C4aHXiQ9iONsUecHvrrg

J’ai évidemment bien hâte d’avoir vos commentaires par rapport à cette entrevue. Qu’avez-vous pensé de l’entrevue? Laissez-moi un commentaire ci-dessous ou écrivez-moi un courriel!