Comment manifester l’été de vos rêves

L’été bat son plein à Montréal : le soleil se montre le bout du nez et le déconfinement progresse. Comment ça se passe chez vous ? Si vous vivez une tristesse estivale que l’été sans les festivals, les spectacles et les voyages ne sera pas excitant, je crois que vous avez le pouvoir de vivre un des meilleurs étés de votre vie. L’astuce consiste à élever activement vos vibrations pour attirer des pensées, des expériences et des personnes exceptionnelles dans votre vie.

Il existe de nombreux éléments importants pour attirer vos désirs. Mais le véritable secret pour y arriver est de cultiver l’énergie de ce que vous souhaitez vivre comme si vous l’aviez déjà dans votre vie.

Cultiver l’énergie de ce que vous voulez est crucial, car la manifestation se produit au niveau énergétique. Peu importe le nombre de tableaux de visualisation que vous créez ou le nombre d’affirmations positives que vous répétez, tout dépend de votre énergie.

Notre taux vibratoire attire nos expériences

Tout être vivant possède un taux vibratoire définissant la fréquence d’énergie qui correspond à son degré d’évolution énergétique et spirituelle. On peut calculer sa vibration en mesurant les trois plans vibratoires : le plan physique, énergétique et spirituel. Toutes les énergies vibrent à différentes fréquences. Mais les humains sont les seuls à pouvoir influencer consciemment leurs taux vibratoires. Notre conscience est assez développée pour activement le modifier. Nos décisions, nos émotions, nos états spirituels et nos habitudes de vie peuvent augmenter ou baisser cette vibration.

Plus vous ressentez de la joie et de l’amour, plus votre taux sera élevé.
Plus vous ressentez de la peur et de la colère, plus votre taux sera bas.

Lorsque notre taux vibratoire est bas, nous attirons des expériences qui lui correspondent telles que des problèmes physiques, énergétiques, émotionnels ou spirituels. Mais lorsque notre taux vibratoire est élevé, nous attirons des personnes ou des situations qui s’harmonisent avec notre énergie.

Notre taux vibratoire ne prend jamais de pause.

L’énergie est en constant mouvement et notre taux vibratoire envoie toujours ses vibrations dans l’univers. Nous le comprenons bien : notre énergie crée notre réalité. Alors quel message envoyez-vous à l’univers en ce moment ?

Par exemple, vous souhaitez créer plus d’abondance cet été, et vous ressentez un sentiment de manque ou de privation au quotidien. Vous pensez beaucoup à ce que vous n’avez pas et vous vous comparez aux gens qui ont plus. Puisque ce que vous ressentez est un sentiment de manque, vous manifestez davantage de manque.

Chacune de nos pensées et de nos sentiments envoient un message énergétique à l’univers. Et il répond toujours en conséquence. L’univers nous envoie des personnes, des expériences et des dénouements qui correspondent à notre taux vibratoire.

Vous pouvez écrire un million de fois dans votre journal : « Je suis abondance ». Toutefois, si vous ne vous sentez pas abondante, vous n’attirerez pas plus d’abondance dans votre été.

Il est important de comprendre que nous manifestons toujours, que nous en soyons conscients ou non.

Voici trois étapes pour manifester l’été de vos rêves, inspirées des méthodes de Gabby Bernstein.

Étape 1 : Clarifiez ce que vous voulez cet été.

Avant de pouvoir commencer à attirer ce que vous souhaitez vivre cet été, vous devez d’abord savoir ce que vous voulez. Voici quelques idées pour vous inspirer :

• Vivre un amour d’été ;
• Organiser un pique-nique au parc avec les amis chaque semaine ;
• Partir en randonnée pour admirer la beauté du paysage ;
• Diminuer le temps passé sur votre téléphone ;
• Améliorer votre sentiment de gratitude ;
• Trouver un emploi que vous aimez ;
• Sentir les vagues de la mer sur votre corps ;
• Rire à en avoir mal aux joues, etc.

Rêvez aussi grand que vous le pouvez. Il n’y a aucune limite. Laissez votre esprit s’ouvrir et explorez vos désirs avec abandon et facilité. Sachez que si vous pouvez l’imaginer, ça peut exister. Voici quelques pistes de réflexion à explorer :

Quels types d’expériences et d’aventures aimerais-je cultiver dans les mois à venir ?
• Quelles qualités aimerais-je développer dans mon être ?
• Quels types d’opportunités aimerais-je récolter ?
• Quelles bénédictions aimerais-je attirer ?

Vous pouvez aussi choisir une chose en particulier que vous aimeriez développer cet été. Si rien de particulier ne vous vient à l’esprit, peut-être voudriez-vous plus de clarté, de passion, de patience, d’amour, de liberté, etc.

Lorsque vous avez clarifié ce que vous voulez, concentrez-vous principalement sur ce que vous ressentiriez si vous le viviez déjà. Cela vous aidera à libérer ce que vous voulez dans l’univers.

Étape 2 : Laissez votre désir entre les mains de l’univers.

Maintenant que vous savez ce que vous voulez vivre cet été, remettez votre désir à l’univers. Lâchez prise ! L’abandon spirituel est essentiel, car nous ne pouvons pas manifester sans lui. Relâchez ce que vous voulez, confiante que l’univers s’en occupe. Vous pouvez dire cette simple prière ou pensée :

Je prends du recul et laisse l’univers me montrer la voie.

Étape 3 : Ressentez aujourd’hui l’été de vos rêves.

Votre désir pour cet été est clair et vous l’avez confié à l’univers. La prochaine étape consiste à faire tout ce qu’il faut pour appuyer ce désir.

Donc, si vous voulez vous sentir aimé et trouver l’amour cet été, assurez-vous de vous aimer profondément. Nourrissez les relations actuelles dans votre vie et appréciez l’amour que vous recevez. Apprenez à recevoir l’amour des autres et laissez-vous emporter par ce bon sentiment. Appréciez ce que vous avez maintenant et vous en attirerez encore plus.

Aujourd’hui, engagez-vous à cultiver le sentiment que vous procure l’image de l’été de vos rêves. Lorsque vous commencez à vivre les sentiments liés à votre désir ou votre vision, ces émotions deviennent une réalité. Cette pratique est la clé pour manifester.

Notre objectif est de manifester l’été le plus fabuleux, amusant et passionnant. Élevez votre taux vibratoire, suivez les étapes mentionnées ci-dessus et permettez à ces expériences incroyables d’entrer dans votre vie.

Qu’êtes-vous prête à manifester cet été ? Répondez dans la section des commentaires ci-dessous.

7 trucs pour être plus spontanée et heureuse

La spontanéité serait la clé du bonheur. Voici comment vous pouvez créer plus de spontanéité dans votre vie et stimuler un plus grand sentiment de joie à l’intérieur de vous.

La spontanéité, comme beaucoup de choses, consiste à apprendre à faire confiance à votre intuition. Certaines personnes sont peut-être trop spontanées : le tatouage à 3 h du matin, la paire de chaussures à 800 $. Mais pour beaucoup d’entre nous, ce peut être l’inverse : les petites décisions sont aussi lourdes que celles de la Cour suprême, la vie de tous les jours est très routinière et la spontanéité, même infime, peut nécessiter beaucoup de planification.

Peut-être est-il temps de vous détendre ?

  1. Écoutez votre intuition.

Vous allez être d’accord : ce qui fait obstacle à la spontanéité est votre raison, souvent prudente et anxieuse : les « pensez-y deux fois », les « devriez-vous ou ne devriez-vous pas », ou « qu’est-ce que les autres vont penser ». Nous parvenons à réduire une grande partie de ce bavardage mental en se concentrant sur la routine et notre pilote automatique.

La spontanéité ne réside pas dans votre tête, mais au niveau de votre intuition. Vous devez essayer d’être plus consciente de ses sentiments, aussi calmes soient-ils, afin d’apprendre à les écouter, à augmenter leur pouvoir et à compter sur eux comme source d’information.

Commencez par simplement demander ce que vous pensez d’une situation précise sans rejeter ce que vous ressentez. Accueillez plutôt vos sentiments. Mieux encore, poser une action en accord avec votre intuition.

2. Commencez petit.

Vous avez envie d’une pizza? Allez-y. Vous n’avez pas envie de travailler vendredi? Prenez congé. Vous ne voulez pas passer l’aspirateur et préférez faire une randonnée? Go.

Il ne s’agit pas de pizza, de vendredi ou d’aspirateur. Il s’agit de passer à l’action pour renforcer ces circuits dans votre cerveau. Ce qui arrivera probablement est le sentiment de culpabilité d’avoir pris une journée de repos ou de ne pas avoir fait de ménage. C’est normal. Les anciens circuits se déclenchent. Encouragez-vous et continuez d’avancer.

Si tu attends d’être prêt, tu vas attendre toute ta vie.

3. Voyez plus grand.

Comment se sont passées ces petites étapes? Le moment est venu de passer à un autre niveau. Choisissez une journée où vous avez congé. Résistez à votre envie habituelle d’enclencher le pilote automatique et de commencer à nettoyer toute la maison. Plutôt que de vous précipiter, assoyez-vous un moment sur une chaise et ressentez ce que vous avez envie de faire, ce que vous souhaitez faire. Vous ne savez pas? Attendez. Résistez à l’envie d’embarquer dans votre routine.

Vous pouvez vous asseoir un moment. Tout va bien. Attendez de ressentir un sentiment fort ou de voir une image forte qui vous attire. Vous avez envie d’aller au cinéma en plein après-midi? Ou d’aller voir votre tante à quelques heures de route? D’envoyer un texto à votre amie en lui disant qu’une chanson vous a fait penser à elle?

Ne vous inquiétez pas de vivre une journée sans la planifier. Concentrez-vous et posez des gestes (sauf si cela implique quelque chose d’illégal!). Agissez puis prenez une autre pause. Créez une journée de spontanéité imprévue!

4. Conditionnez votre esprit.

Créez un mantra puissant pour vous rappeler de foncer. Par exemple, « vivre, c’est foncer ou s’enfoncer! » de Roseline Cardinal. Vous pouvez l’écrire sur un post-it ou en faire un fond d’écran sur votre mobile pour vous le rappeler tout au long de la journée.

Le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser. – L’Abbé Pierre

5. Prenez des risques!

Qui ne risque rien, n’a rien! Si vous souhaitez être plus spontanée dans vos discussions, soyez moins prudente et évitez de vous censurer. Allez-y doucement. Osez vous exprimer en levant la main pendant une réunion de travail. Dites à votre copain ou votre fréquentation ce qui vous dérange alors que normalement vous auriez pensé : « ce n’est pas grave ».

Si vous n’y arrivez pas, envoyez un courriel à votre superviseur ou un texto à votre copain pour lui faire part de vos sentiments. Faites-le spontanément! Ne vous inquiétez pas de bien faire les choses, ne modifiez rien par peur. Sentez cette limite de risque qui vous permet de savoir que vous êtes en dehors de votre zone de confort.

Et c’est l’objectif! Élargir cette zone de confort, vous sentir plus à l’aise à prendre des risques, à développer une confiance envers votre intuition plutôt que de compter uniquement sur votre raison.

Il est facile de rester dans notre zone de confort. Une fois par semaine, dites « oui » à quelque chose de nouveau que vous avez toujours voulu essayer. Lorsque vous découvrirez que ce que vous craignez ne se produit pas, votre confiance envers vous-même et votre intuition augmentera. C’est une question de pratique. Toutefois, vous voudrez peut-être faire attention à embrasser le beau mec sur un coup de tête ou achetez ce sac à main à 400$.

6. Laissez le destin décider.

Alors que certaines décisions méritent du temps à être réfléchies, d’autres peuvent être prises plus rapidement. L’action l’emportera toujours sur l’analyse. La paralysie et la peur peuvent vous empêcher d’être spontanée dans vos choix.

Si vous avez du mal à prendre une décision, remettez-la à l’univers. Faites une prière ou un souhait et voyez ce qui arrive. Ayez la certitude qu’il vous guidera vers le bon choix. Lâcher prise et demander de l’aide vous font gagner du temps et pourraient vous amener vers un résultat positif complètement inattendu.

7. Trouvez votre enfant intérieur.

Les enfants ont une grande facilité à être spontanés. Ils ne ressentent pas les peurs et les prédictions provenant de mauvaises expériences du passé. Essayez quelque chose de nouveau sans aucune idée préconçue – explorez avec un sentiment de curiosité, d’admiration et d’émerveillement. Essayez sans vous soucier du résultat peut vous permettre d’apprécier le moment présent.

Oser, c’est perdre l’équilibre un instant. Ne pas oser, c’est perdre la vie. – Soren Kierkegaard

Quel risque avez-vous pris récemment? Avez-vous tendance à vous laisser guider par votre intuition ou votre raison?

6 étapes pour surmonter votre gueule de bois de vulnérabilité

Vous avez finalement rassemblé le courage de prendre ce risque émotionnel. Avez-vous révélé quelque chose sur vous-même ou avez-vous demandé quelque chose qui vous a fait sentir vulnérable ? Quoi qu’il en soit, l’inquiétude sous-jacente est la même : vous avez montré votre vrai visage sans savoir s’il serait accepté par l’autre.

Maintenant que c’est fait, vous ressentez une boule d’anxiété, de regret et de frustration à propos de ce que vous venez de faire. Vous souhaitez peut-être pouvoir retourner en-arrière et ne pas refaire ce qui vous angoisse. Cette sensation est normale. Comme vous le savez, après avoir lu mon article La gueule de bois de vulnérabilité : comment j’ai découvert son existence, il s’agit de la gueule de bois de vulnérabilité.

Les gueules de bois de vulnérabilité sont désagréables et peuvent être intenses. Elles peuvent se produire immédiatement après un risque émotionnel ou quelques jours plus tard. Dans les deux cas, la montée d’adrénaline et de courage que vous avez ressenti se transforment en un creux dévastateur…

Ne vous inquiétez pas ! Vous pouvez passer au travers. En fait, vous pouvez mieux en ressortir. Voici les étapes que je suis à la lettre pour surmonter la gueule de bois.

  1. Identifiez et nommez vos émotions.

Pendant une gueule de bois de vulnérabilité, essayez d’identifier et de nommer ce que vous ressentez. Vous concentrez sur ces émotions « négatives » est l’étape la plus importante. Il peut être assez facile de se perdre dans les réactions émotionnelles.

Faites une pause.

Que ressentez-vous ?

Que ce soient des sentiments de peur ou de honte (ou un beau mélange des deux), vous pouvez les ressentir pour mieux les libérer. Vous pouvez reprendre votre pouvoir intérieur une fois que vous les avez nommés. Plus encore, quand les émotions sont verbalisées, elles peuvent agir comme un gouvernail et nous montrer la bonne direction. Il s’avère donc très important de ne pas essayer de combattre ou d’engourdir ses émotions.

Si vous éprouvez de la difficulté à nommer les émotions qui vous submergent, c’est normal. Pour vous aider, je vous recommande d’utiliser la roue des émotions. Il s’agit d’un outil de développement personnel pour découvrir ses émotions. Son fonctionnement est simple. Lorsqu’une émotion vous envahit, commencez par choisir l’une des 6 principales émotions au centre de la roue. Vous serez ensuite en mesure de préciser petit à petit, en vous questionnant, cette émotion de base.

La roue des émotions permet de faire une introspection afin de nommer avec plus de précision l’émotion qui nous habite, ce qui nous permet de mieux comprendre une situation.

Les émotions les plus belles sont celles que tu ne sais pas expliquer.

– Charles Baudelaire

2. Parlez-en à une amie proche.

Quand vous nommez vos émotions, vous pouvez mieux les exprimer à vos proches. Choisissez une personne qui peut accueillir ce que vous avez à partager avec elle. Les personnes que vous connaissez vous ont déjà acceptées telles que vous êtes. Bien qu’il s’agisse toujours d’un acte de vulnérabilité de vous confier, ce n’est pas un risque émotionnel.

Dans son livre Daring Greatly de Brené Brown, on peut lire :

La honte tire son pouvoir du fait d’être indicible. En prenant suffisamment conscience de la honte pour la nommer et l’exprimer, on lui coupe littéralement l’herbe sous le pied. La honte déteste les mots. Une fois exprimée, elle commence à se faner. De la même manière que la lumière est mortelle pour les Gremlins, le langage et le récit éclairent et détruisent la honte.

Tout le monde a peur de parler de la honte. Mais moins on parle de la honte, plus elle prend le contrôle. Elle prospère même sur le secret. Parler à une amie ne changera pas le résultat de votre risque émotionnel. Cependant, cette discussion vous aidera à surmonter votre gueule de bois et à limiter la honte ressentie. Même en parler avec une autre personne peut complètement changer votre humeur. Continuez donc à partager vos émotions avec vos amis proches pour les dénuer de leur emprise.

Le plus génial ? Vous ne serez plus seule dans cette spirale d’incertitude. Vous aurez un partenaire ou même une équipe pour affronter la gueule de bois.

3. Rappelez-vous pourquoi vous avez décidé de prendre le risque!

Lorsque vous ressentez une gueule de bois de vulnérabilité, la dernière chose à faire est d’y penser. Plus facile à dire, qu’à faire !

Nous excellons à construire des murs plus longs que la Grande Muraille de Chine et plus hauts que l’Empire State Building. Cette réaction est tout à fait normale.

En revanche, cette stratégie ne fait que prolonger notre angoisse. Pensez plutôt à votre acte de vulnérabilité. Au lieu de mettre votre énergie sur un résultat incertain, concentrez-vous sur les raisons pour lesquelles vous l’avez fait en premier lieu. Rappelez-vous la raison de votre action initiale. Quelque chose en valait la peine pour que vous preniez le risque. Même si le résultat ne se présente pas exactement comme vous l’espériez, l’acte est essentiel.

4. Prenez du recul et changez votre perception.

Non seulement la gueule de bois de vulnérabilité est désagréable, elle donne également l’impression qu’elle ne prendra jamais fin, comme une gueule de bois réelle. Nous sommes prises dans une spirale mentale et nous ne voyons pas d’issue.

De façon réaliste, vous savez que vous survivrez quelles que soient les circonstances. Vous devrez éventuellement retourner au travail, faire face à vos amis ou revoir votre flirt, même si vous voulez peut-être vous cacher à jamais de ces personnes. Il est possible que vos prochaines interactions soient encore inconfortables.

Il est important de prendre du recul pour vous rappeler que ces émotions prendront fins. Vous pourrez avoir une perception plus grande de votre vie et constater que vous en sortirez vivante. Changer votre discours intérieur peut faire des merveilles sur votre humeur.

5. Acceptez que grandir passe par l’inconfort.

Nous voulons tous grandir et évoluer, mais juste si c’est facile, non ? La véritable croissance n’est pas facile et je sais que vous le savez autant que moi !

Nous devons commencer par développer une meilleure relation avec la vulnérabilité et apprendre à aimer être vulnérable avec les autres. Nous devons apprendre à être bien dans l’inconfort, si nous voulons changer nos vies pour le mieux. Une partie de cette croissance impliquera forcément quelques gueules de bois de vulnérabilité. C’est normal. Rappelez-vous qu’une gueule de bois de vulnérabilité signifie que vous êtes ouverte à grandir. Soyez compatissante envers vous-même et comprenez que vous désirez une connexion comme tout le monde sur la planète.

6. Faites quelque chose qui vous redonne confiance.

Dans cette situation, il peut être utile de faire quelque chose qui vous redonne confiance. Si vous avez fait toutes les étapes précédentes et que vous vous sentez toujours bouleversé émotionnellement, la meilleure façon de surmonter une émotion « négative » est d’en introduire une positive.

Choisissez quelque chose qui vous apporte de la joie et donne un sens à votre vie. Peut-être suivre un cours de yoga, peindre, travailler ou faire du bénévolat ?

Il est essentiel lors d’une gueule de bois de vulnérabilité de vous rappeler que vous avez de belles choses dans votre vie, même si vous en avez aucune envie pour le moment.

Avez-vous déjà ressenti une gueule de bois de vulnérabilité ? Osez-vous être vulnérable ? Que faites-vous pour apaiser ces émotions?

Pourquoi vous devriez accueillir la spontanéité dans votre vie

Êtes-vous spontanée ? Devez-vous peser le pour et le contre avant de passer à l’action ? Agir avant de réfléchir peut transformer votre vie en aventure et vous rendre plus heureuse. Pas convaincue ? Voici pourquoi.

La plupart d’entre nous faisons de notre mieux pour éviter le changement dans nos vies autant que nous le pouvons. Les humains sont naturellement des créatures d’habitude et de routine. Nous nous sentons bien et en sécurité avec ce que nous connaissons. La fameuse zone de confort !

Avez-vous déjà été une personne spontanée et impulsive ? Pour ma part, quand j’étais dans la vingtaine, je ne l’étais pas autant qu’aujourd’hui. J’avais besoin d’une routine solide. J’étais impulsive et irréfléchie dans mes relations avec les autres, mais rarement dans les autres sphères de ma vie. Tout était planifié, du matin au soir, la semaine et les week-ends. Je pense que c’était la seule façon pour moi de gérer mon anxiété.

Bien vite, j’ai commencé à étouffer dans cette vie réglée au quart de tour. Je n’avais aucun espace pour vivre le moment présent, me demander ce que j’avais de besoin et avoir l’occasion de me le donner. Ma zone de confort m’empêchait en quelque sorte de faire ce que je voulais vraiment. J’avais soif de liberté !

Avec l’âge, j’ai appris à aimer la spontanéité, les surprises, l’inconnu et les imprévus. J’ai appris à aimer l’instant présent et à réserver la planification aux choses essentielles.

Dans le livre The Top Five Regrets of the Dying de Bronnie Ware, on peut lire que le regret numéro un est :

J’aimerais avoir eu le courage de vivre une vie fidèle à moi-même, pas celle que les autres attendaient de moi.

De plus, selon les constats clés d’un sondage mené aux États-Unis sur la spontanéité, nous devrions peut-être nous débarrasser de notre agenda, car la spontanéité serait la clé de notre bonheur.

Constats clés d’un sondage sur la spontanéité 

Un récent sondage, effectué auprès de 2 000 Américains, a révélé que les personnes se considérant « spontanées » étaient 40% plus susceptibles de se considérer comme étant des « personnes heureuses ».
Le sondage, commandé par Cub Cadet (une entreprise de tondeuses à gazon haha !), a interrogé les participants sur la fréquence à laquelle ils posaient des actions spontanées. De façon surprenante, il semblerait que la plupart des Américains soient souvent spontanés. L’Américain moyen prendrait 6 709 décisions spontanées par année, ce qui équivaudrait à 18 fois par jour. C’est beaucoup ! Des exemples de telles décisions incluent l’essai d’un nouvel endroit pour déjeuner, choisir un chemin différent pour le retour à la maison, etc.

En fait, seulement un répondant sur six s’est décrit comme étant « une personne non spontanée ». Parmi ce groupe, une personne sur trois a admis se sentir plus heureuse après avoir pris une décision spontanée. Au total, 72% des répondants ont partagé le même sentiment.

Prendre des décisions spontanées pour stimuler la joie

Outre le choix d’un nouveau restaurant ou de la couleur d’une robe, 59% des répondants ont admis avoir pris une décision majeure ayant changé leur vie de façon spontanée. Des exemples de telles décisions comprennent le déménagement en Europe, démissionner, mettre fin à son mariage ou adopter un chien.

Un peu plus de la moitié (56%) ont répondu avoir fait un voyage spontané au cours des cinq dernières années, et 88% de ce groupe s’est souvenu qu’il s’est senti mieux par la suite. De même, 82% ont déclaré aimer partir à l’aventure. Allô les aventuriers !

Pourquoi les personnes spontanées sont-elles si heureuses ?

Si tracer la voie à suivre peut avoir ses avantages, il en existe aussi quand on crée une place à la spontanéité. En réalité, les plans que nous faisons peuvent changer ou être annulés au quotidien. Ces changements nous indisposent-ils ou au contraire, nous savons les apprécier et en tirer parti ?

Il a été prouvé que les personnes spontanées éprouvent un plus grand sentiment de joie et de liberté que les autres, car elles sont très flexibles, créatives et ouvertes à ce qui leur arrive. Cette ouverture peut conduire à des opportunités et des expériences impossibles à prévoir ainsi qu’à une résilience pour les aider à naviguer lors de défis ou de difficultés.

Comment trouver l’équilibre entre la réflexion et la spontanéité

Si vous préférez les activités planifiées aux situations imprévues, n’ayez crainte – il est possible de trouver un équilibre sain entre l’habitude et l’aventure.

Au fil du temps, nous pouvons apprendre à planifier seulement certaines parties de notre vie en les plaçant sur le pilote automatique. Cette planification à petite échelle laisse à notre cerveau le temps et l’énergie de vivre et d’apprécier la surprise de l’inconnu.

Ainsi, nous pouvons créer une stratégie qui nous permet de réaliser nos tâches, et qui nous laisse assez d’espace pour nous aventurer sur un nouveau terrain. Lâcher prise sur la planification et l’organisation peut être effrayant. N’avez-vous jamais pensé que cette peur pouvait vous empêcher de vivre de nombreuses choses ? Un certain degré d’incertitude que les choses ne fonctionnent pas sera toujours là. Essayons plutôt de consacrer notre énergie à tout ce que nous pourrions accomplir.

La vie est trop courte et précieuse pour ne pas être plus spontanée. Saisissons chaque jour comme si c’était le dernier, car un jour, il le sera.

Vis comme si tu allais mourir demain. Apprends comme si tu allais vivre pour toujours. – Mahatma Gandhi

Dans quelles sphères de votre vie laissez-vous une place à la spontanéité ? Préférez-vous agir et penser ensuite ? Qu’est-ce qui vous empêche d’accueillir plus de spontanéité dans votre vie ?

La gueule de bois de vulnérabilité : comment j’ai découvert son existence

En mai dernier, j’ai pris un risque émotionnel. Avec courage et détermination, j’ai révélé mes peurs et mes sentiments à une personne importante dans ma vie sans aucune attente. Le lendemain, je me sentais bizarre. C’est à ce moment que j’ai appris ce qu’était la gueule de bois de vulnérabilité.

J’ai toujours caché ma vulnérabilité aux hommes, car je ne me suis jamais sentie complètement en sécurité. À mi-chemin dans mon programme Heal Your Relationships de Rising Woman, je devais apprendre à me montrer vulnérable auprès des personnes avec lesquelles je me sentais en sécurité. J’ai donc communiqué à Mark (dont la réelle identité restera secrète) mes sentiments à son égard ainsi que mes peurs les plus profondes.

Mark est dans ma vie depuis près de deux ans. Nous ne formons pas un couple. Notre relation est particulière. Un jour, je vous parlerai de cette relation dans la section du site Récits perso.

De retour à la gueule de bois.

Mon expérience avec Mark a été très positive, même si j’étais nerveuse et émotive. Mark m’a accueilli avec écoute, compassion et ouverture. Je n’aurais pas pu imaginer un meilleur scénario. Il était ému, touché et bouche-bée. Une fois le moment passé, j’étais tellement fière de moi. Jamais je n’avais osé partager avec lui mes sentiments ou lui montrer qui j’étais entièrement. En fait, j’ai rarement été authentique avec les hommes en général.

Après le risque émotionnel sans alcool, bonjour la gueule de bois de vulnérabilité !

Le lendemain, je ne me sentais plus aussi sûre de moi-même. J’ai commencé à ressentir une boule d’anxiété et une vague de nausée.

  • Oh mon Dieu. Pourquoi lui ai-je dit ça ?
  • Va-t-il continuer à m’écrire ou prendre ses distances ?
  • Est-ce qu’il m’estime moins depuis que je lui ai dit ça ?
  • Que pense-t-il de moi ?
  • Ai-je bien fait de me dévoiler de la sorte ?

Ces questions nous traversent l’esprit en l’absence de réaction (et même avec une réaction !). Lorsque nous avons le courage de nous montrer vulnérable à une autre personne, nous nous ouvrons à l’incertitude.

C’est la gueule de bois de vulnérabilité. La bonne nouvelle, c’est qu’elle est universelle. Directement liée à la peur de la vulnérabilité, la plupart d’entre nous en font l’expérience.

Tout le monde a un jour ressenti le besoin pressant de se rapprocher d’un ami, d’un collègue ou d’un membre de la famille. Malgré la peur, l’envie de dire quelque chose d’important est là, et avant de s’en apercevoir, on avoue tout : on fait part de ses vulnérabilités les plus intimes.

Brené Brown : sa découverte de la « gueule de bois de vulnérabilité »

La chercheuse Brené Brown a inventé le terme « gueule de bois de vulnérabilité » (vulnerability hangover). Elle a démontré dans ses recherches sur la connexion humaine que la honte était liée à la vulnérabilité.

Être vulnérable signifie que nous sommes prêtes à prendre des risques émotionnels lorsque nous ne sommes pas certaines du résultat. Il faut beaucoup de courage pour révéler notre vrai soi, que ce soit en partageant nos sentiments, nos rêves, nos revers ou nos peurs. Lorsque nous nous exposons, nous prenons le risque d’être rejetés.

Cet acte de rejet déclenche certaines de nos peurs et des cycles de honte les plus primitifs. À l’époque préhistorique, les humains avaient besoin de groupes sociaux pour survivre. Ce besoin était profondément enraciné, ce qui explique pourquoi nous en ressentons toujours les effets aujourd’hui.

D’ailleurs, nous ressentons une honte énorme si nous ne sommes pas bien reçus. Cette peur de la honte nous pousse à cacher notre vulnérabilité. Plus vous êtes vulnérable, plus le résultat peut peser lourd sur vous.

Harriet Lerner propose de merveilleux conseils à ce sujet. Elle écrit :

En ce qui concerne le partage de sa vulnérabilité, il est sage de prendre le temps de tester une image mentale des choses telles qu’elles vont être et telles qu’elles auront l’air.

L’échec ressenti quand les attentes ne se réalisent pas débouche souvent sur la honte.

Mais lorsque nous nous cachons, nous perdons du même coup la chance de donner un sens à sa vie.

Avez-vous déjà ressenti une gueule de bois de vulnérabilité ? Quel risque émotionnel aviez-vous pris ?

Rising Woman : le programme qui m’a aidé à transformer mes relations

Je viens de terminer un voyage de huit semaines au cœur de mes relations, plus particulièrement à l’intérieur de mon corps, mon cœur et mon esprit. Voici le résumé de mon expérience d’étudiante au programme Heal Your Relationships de Rising Woman.

J’ai toujours eu de la difficulté en amour (aucune surprise ici). Que ce soit dans le choix de mon partenaire, mon comportement, ma façon de communiquer ou mon absence de limite, j’ai vécu mon lot d’histoires compliquées et déchirantes. J’ai commencé très jeune à avoir des amoureux (7 ans !). Je prenais plaisir à attirer l’attention des amis de mon grand frère que je trouvais tous très beaux.

Mon père travaillait beaucoup. Président de sa propre entreprise, il n’était pas souvent disponible… ou détendu. Il vivait un stress continu qui lui pesait très lourd.

(J’avoue ne pas être encore à l’aise de révéler tous les détails de ma relation avec lui. Un jour, je le ferai. )

Il est important de savoir qu’un parent absent durant l’enfance, a un impact sur nous à l’âge adulte. Enfants, nous apprenons ce qu’est l’amour par notre famille. Si notre enfance a été marquée par une absence, nous n’étions pas en mesure de comprendre les raisons. Et peu importe les raisons, l’enfant de 5 ans le vivra comme un abandon, et c’est normal.

Au début de ma vingtaine, j’ai suivi plusieurs thérapies avec divers psychologues pour apprendre à mieux vivre mes relations avec les hommes. J’ai également lu de nombreux livres sur le schéma de l’abandon et les relations. Pourtant, je me retrouvais toujours dans le même type de relation avec ce sentiment désagréable de déjà-vu. J’enchaînais les partenaires indisponibles ou narcissiques. En pleine lucidité.

Comme vous le savez, je me suis véritablement transformée dans la dernière année. En surmontant une dépression sévère, j’ai eu un éveil spirituel. Cet événement a été le plus cadeau que la vie pouvait m’offrir ! Depuis un an, j’attendais le moment idéal pour adresser cette inquiétude dans l’ombre : ma relation avec les hommes.

Mon inscription au programme Heal Your Relationships

En avril dernier, alors que nous étions en plein confinement, j’ai senti que le moment était venu pour moi d’y plonger. Je me sentais enfin prête à m’offrir ce cadeau : affronter la souffrance reliée à mon enfance et la guérir.

Je me suis inscrite au programme Heal Your Relationships, créé par Sheleana Aiyana, fondatrice et visionnaire de Rising Woman, basée à Vancouver et Heather Pennell, co-créatrice du cours.

Rising Woman est une communauté de plus de 1,7 million de personnes. On retrouve sur Instagram (@RisingWoman) un espace pour connecter avec d’autres femmes, explorer les principes spirituels de la relation consciente, du travail de l’ego et du subconscient, de l’enfant intérieur et de l’astrologie.

Divorcée à la mi-vingtaine, Sheleana a elle-même vécu son lot d’expériences liées à l’abandon alors qu’elle était enfant.

Nous apprenons ce qu’est l’amour quand nous sommes enfants en nous inspirant de nos parents. Quand nous avons eu des « émotions négatives », comment avons-nous été reçus ? Étions-nous exclus ou punis pour avoir exprimé notre colère ou nos émotions ? Ces expériences nous ont fait croire que ce n’était pas sécuritaire de nous exprimer, ce qui nous empêche aujourd’hui d’honorer ce que nous ressentons dans nos relations actuelles.

Le programme Heal Your Relationships a été conçu pour guider les femmes à la racine de leurs problèmes relationnels tout en encourageant l’authenticité. L’objectif : la guérison profonde. Rising Woman croit que nous avons tous le pouvoir d’améliorer nos relations en faisant un travail sur soi. Et c’est ce que je m’apprêtais à découvrir.

80 h d’inconfort pour guérir

Dans les deux derniers mois, j’ai passé entre 8 h et 10 h par semaine à être consciente et à travailler sur mon subconscient. J’ai vécu des émotions difficiles, des révélations intérieures et de l’inconfort à la TONNE. Tout le monde vous le dira. Ce n’est pas en restant dans notre zone de confort qu’on grandit.

J’ai consacré tous mes week-ends à regarder des cours en vidéos pré-enregistrées avec Sheleana et Heather ainsi qu’à faire des exercices de réflexion.

Chaque lundi après-midi, je me regroupais, avec 250 autres filles, en visioconférence sur Zoom avec Georgianna, une psychothérapeute somatique de Vancouver, absolument fabuleuse. Elle nous a appris à nous apaiser et à retrouver un sentiment de sécurité dans notre corps. Une fois aux deux semaines, je me regroupais aussi en visioconférence sur Zoom avec une autre psychothérapeute somatique (celle-ci basée à Londres) Deborah Maloney-Marsden.

J’ai participé à des visioconférences Zoom avec Sheleana et Heather, en partageant mes émotions ou des anecdotes tirées de ma vie personnelle.

Sur le groupe privé Facebook du programme, j’ai pu connecter et tisser des liens avec d’autres femmes des quatre coins de la planète qui vivaient des expériences similaires aux miennes.

Au moment d’écrire ces lignes, je suis épuisée. Mais tellement heureuse et fière d’avoir entamé ce travail.

Ce que j’ai appris auprès des femmes de Rising Woman

J’ai acquis tellement de connaissances en suivant ce programme que je pourrais vous en parler pendant des heures. Demandez à mes amies, elles y ont goûtées ! Haha !
Le plus beau dans tout ça : ces connaissances sont désormais en moi. Je les ai toujours à portée de main et je peux avancer dans la vie en y ayant accès tout en continuant mon développement personnel.

Voici les grandes lignes de ce que j’ai fait pendant ces huit semaines chargées en émotions :

• Comprendre la relation consciente et l’amour conscient.
• Développer une relation saine avec moi-même.
• M’aimer par l’acceptation radicale et me libérer de croyances inconscientes.
• Décoder et guérir mes schémas relationnels (les «patterns »).
• Me débarrasser des blocages qui sabotent ma capacité à trouver ou à garder l’amour.
• Reconnecter avec mon corps et écouter sa sagesse.
• Bien communiquer avec un partenaire.
• Fixer des limites et bien les exprimer à une autre personne.
• Me débarrasser et/ ou cesser d’attirer les partenaires qui profitent de moi ou qui sont malhonnêtes.
• Susciter le respect et le dévouement de la part d’un partenaire.
• Développer une estime de soi saine grâce à un travail sur l’enfant intérieur.
• Guérir ma blessure d’abandon.
• Me sentir en sécurité seule et/ou dans une relation.
• Apprendre l’auto-compassion.

La thérapie somatique : au centre de la guérison

Le programme m’a fait découvrir l’éducation somatique. Il s’agissait de ma première expérience avec cette méthode. Je n’en avais jamais entendu parlé et j’ai complètement adoré !

Du grec « soma » qui signifie « corps », l’éducation somatique regroupe un ensemble d’approches qui visent à se réapproprier son corps en mouvement et à développer sa conscience.

Dans le cadre du programme, le travail somatique est utilisé pour favoriser une meilleure exploitation du potentiel corporel : plus d’efficacité, d’expressivité et de plaisir dans le mouvement. Il vise à développer une plus grande attention aux signaux corporels et une meilleure perception du corps dans l’espace. Il induit normalement une grande relaxation, une meilleure gestion du stress ainsi qu’un mieux-être.

Ma guérison aujourd’hui

Même si le programme s’est déroulé sur huit semaines, les filles nous ont averties dès le début que les cours devraient être étalés sur un an et qu’ils étaient très exigeants. Je ne vous cacherai pas que j’ai vécu des émotions difficiles, mais ô combien ce fut bénéfique pour mieux me comprendre. Je termine ce programme avec une compréhension des relations et des émotions que je n’échangerai pour rien au monde. La guérison ne se fait pas du jour au lendemain, mais elle est bien commencée.

Dans un prochain billet, je partagerai avec vous les moments les plus déterminants des huit dernières semaines.

Comment décririez-vous votre relation avec vous-même? Comment se porte votre relation avec les autres? Quelles difficultés caractérisent vos relations?