Récits perso

Ma première nuit avec M. Le Rockeur

J’étais en route vers l’appartement de M. Le Rockeur. La dernière fois que j’y avais été, c’était à son party et nous nous faisions interrompre par tout le monde. Cette fois-ci, pas de danger que ça se reproduise. C’était lui et moi, personne d’autre.

Je suis arrivée chez lui autour de 20h. Il a ouvert une bouteille de vin rouge pour me faire plaisir. Il avait allumé des chandelles partout dans son appartement. Nous avons discuté longtemps dans son salon. J’ai appris qu’il voulait une famille et un chalet dans le nord. Pas très rock, non? Mais l’idée me plaisait. Une fois le vin terminé, il a proposé de regarder un film dans son lit. Je sais, il n’était pas très subtil. Je me suis donc allongée dans son lit pendant qu’il est allé faire un tour à la salle de bain. J’observais les livres dans la bibliothèque. C’était propre chez lui et bien rangé. J’essayais de me mettre dans une position sexy en attendant son retour. Je ne suis pas la seule à faire ça, right?

Lorsqu’il est sorti de la salle de bain, il est venu s’allonger près de moi et a passé sa main dans mes cheveux. Il me regardait comme si j’étais la seule chose qu’il avait besoin dans tout son univers. Il m’a enfin embrassé en saisissant ma nuque pour rapprocher ma bouche de la sienne. Nos lèvres étaient en parfaite harmonie. Plus nous nous embrassions, plus nous étions incapables d’arrêter. L’instant d’après, nous étions nus; nos corps collés l’un sur l’autre. Ses émotions étaient intenses.

Lui : Regarde comme on fitte. Nos corps s’agencent parfaitement. […] Tu es magnifique. Tellement belle. […] Je suis incapable de me décoller de toi. Ce n’est pas mon genre. Normalement, je me fou de la fille. Avec toi, c’est différent. […] Je sens que je vais tomber amoureux de toi.

J’étais trop bien avec lui. Nous nous sommes embrassés pendant des heures et des heures, comme si nous étions des adolescents. Je n’avais jamais embrassé quelqu’un si longtemps comme ça. Et quand je dis longtemps, je parle de 5-6 heures. Notre étreinte était synonyme de passion et de sensualité.

Ce soir-là, nous n’avons pas couché ensemble. Il n’a même pas essayé. Je sentais qu’il voulait être avec moi, vivre le moment présent, sans précipiter les choses. Il avait un grand respect pour moi et comment je me sentais. Il était parfait. Nous avons dormi collé environ 2 h. Le lendemain matin, je devais partir tôt pour le travail. Il ne voulait pas me laisser partir. Il était incapable de ne pas m’avoir dans ses bras.

Lui : Je n’ai pas envie que tu partes. Je veux que tu restes dans mes bras.

Il m’a alors demandé quand il allait me revoir. Il m’a demandé si je pouvais revenir chez lui le soir même. Je lui ai dit que je devais dormir, que j’étais morte de fatigue. Il insistait pour que je revienne. J’ai déposé un baiser sur ces lèvres et je lui ai dis :

Moi : Passe une belle journée.

J’étais sur un nuage. En fait, j’étais sur tous les nuages du ciel. Je m’étais rarement sentie comme ça dans ma vie. C’était intense. Je savais que je tombais pour lui de plus en plus. Trois heures plus tard, je lui ai envoyé un message :

Moi : J’ai juste le goût de retourner me coller sur toi.

Lui : ….Wow…Quelle belle soirée. Fuckin awesome.

Moi : vraiment trop…

En après-midi, je commençais à regretter de lui avoir dit non pour la soirée à venir. J’avais vraiment envie d’être avec lui, encore et encore.

Moi : J’ai comme envie de te voir beaucoup avant que tu partes.

Lui : Oh! Ben disons qu’on a profité du moment pas mal au maximum. Pis t’es vraiment addictive. Pis je ne pouvais pas vraiment me tanner de t’embrasser everywhere. Ton corps est superbe. Ta bouche fait de la magie. Ta vibe est ultra-sensuelle.

Moi: Toi t’es addictive… et même si j’en ai profité au max, j’en veux encore plus…

Lui: Idem.

Moi : Je commence à regretter de t’avoir dit qu’on se voyait demain et pas ce soir, même si j’ai besoin de sommeil.

Lui : Ta journée va bien? Moi des fois je pense à toi cette nuit pis ça me turn on.

Moi : Ça ressemble à ça moi aussi + un sourire d’épaisse.

Lui : C’est jamais épais un sourire. C’est toujours cool pis beau.

Moi : A cloud nine kind of day. Mais c’est peut-être parce que je n’ai pas dormi.

Lui: Je préfère largement la version où c’est en lien avec notre nuit. Et non pas celle où c’est juste le manque de sommeil.

Moi : C’était pour ne pas te faire peur.

Lui : Je ne suis pas peureux. On dort bien collé sur toi.

Il n’aidait vraiment pas à faire cesser mon sourire d’épaisse!

Moi : Sur toi aussi. J’ai tellement bien dormi, même si c’était juste 2h.

Lui : Damn it. Heureusement, je pars dimanche.

C’était dans quelques jours à peine. Il restait 5 jours avant son départ au Nicaragua pour un mois.

Moi : Pas d’accord avec le heureusement!

Je me suis endormie vers 20h cette journée-là, morte de fatigue et d’amour…

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